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Cotes Vainqueur Coupe du Monde 2026 : Favoris et Analyse

Analyse des cotes et favoris pour remporter la Coupe du Monde FIFA 2026

Cotes Vainqueur Coupe du Monde 2026 : Notre Analyse des Favoris

Analyse des cotes et favoris pour remporter la Coupe du Monde FIFA 2026


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Introduction

En 22 éditions de la Coupe du Monde, seulement 8 pays differents ont souleve le trophée. Huit. Sur près d’un siècle de compétition et 80 participants differents, le cercle des vainqueurs reste un club presque ferme. Cette statistique devrait être le point de depart de toute analyse de cotes — et pourtant, chaque Mondial, les bookmakers proposent des lignes sur 15 ou 20 prétendants comme si le titre était ouvert a tous.

Mon travail d’analyste, c’est de séparer les prétendants réels des noms qui font vendre des tickets de pari. Pour cette Coupe du Monde 2026, j’ai passe les cotes vainqueur au crible de mon modèle — classement Elo ajuste, profondeur d’effectif, parcours de qualification, tirage au sort — et le résultat est un classement en tiers qui ne ressemble pas exactement à ce que les bookmakers vous proposent. Le format à 48 équipes complique encore l’equation : plus d’équipes signifie plus de matchs, plus de fatigue pour les favoris et plus de possibilites de surprise.

Les cinq favoris selon les cotes consensuelles du marche : le Brésil oscille entre 5.50 et 6.50, la France se situe entre 6.00 et 7.00, l’Argentine entre 6.50 et 7.50, l’Angleterre entre 7.00 et 8.50, et l’Espagne entre 7.50 et 9.00. Ces fourchettes bougent chaque semaine en fonction des blessures, des résultats amicaux et du volume de mises. Ce qui ne bouge pas, c’est la hiérarchie générale : cinq équipes se detachent, et le reste du peloton commence a 12.00 ou plus.

Au-dela du top 5, un deuxième groupe se dessine entre 10.00 et 20.00 : l’Allemagne, le Portugal, les Pays-Bas, la Belgique et — fait notable — les États-Unis, portes par le facteur domicile. Les trois pays hotes bénéficient d’un ajustement de cote de l’ordre de 15 à 25 % par rapport à ce que leur classement Elo seul justifierait. C’est dans cet espace entre le top 5 et le peloton que je trouve régulièrement les meilleures opportunités de paris.

Classement des favoris : Notre verdict de A a F

Quand un collegue analyste m’a demande mon top 3 pour 2026, je lui ai repondu que la question était mal posee. Le football international ne fonctionne pas en classements lineaires — il fonctionne en paliers. Il y a les équipes qui peuvent gagner le tournoi, celles qui peuvent atteindre les demi-finales, et celles dont le plafond réaliste est un quart de finale. Confondre ces categories, c’est brûler de l’argent.

Tier A — Les prétendants sérieux

Pour mériter une place en Tier A, une équipe doit remplir trois critères simultanement : un effectif de classe mondiale à chaque ligne, une expérience récente en phases finales de compétition majeure, et un tirage au sort qui ne l’oblige pas a affronter un autre poids lourd avant les quarts de finale.

La France coche toutes les cases. Finaliste en 2022, championne en 2018, demi-finaliste de l’Euro 2024 — les Bleus possèdent la continuité et la profondeur d’effectif que peu de sélections peuvent revendiquer. Le Groupe I (Senegal, Norvege, Irak) ne présenté pas de menace majeure pour la qualification. Kylian Mbappe reste le joueur le plus décisif du football mondial, et la génération montante — Tchouameni, Camavinga, Saliba — apporte de la fraicheur sans sacrifier l’expérience. Force du squad : 9/10. Forme récente : 8/10. Tirage : 8/10. Value des cotes : 7/10. La France est probablement l’équipe la plus complete du tournoi, mais ses cotes entre 6.00 et 7.00 reflètent déjà cette réalité — la marge de valeur est mince.

L’Argentine, championne en titre, entre dans ce Mondial avec une question existentielle : Messi sera-t-il la? A 38 ans, sa présence n’est pas garantie, et son absence changerait fondamentalement le profil de cette équipe. Avec Messi, l’Argentine possède un leadership intangible qui transcende les statistiques. Sans lui, la Scaloneta devra prouver qu’elle peut gagner des matchs a élimination directe sur sa qualité collective. Le Groupe J (Autriche, Algerie, Jordanie) est gérable, mais le parcours éliminatoire pourrait croiser l’Angleterre ou le Brésil des les huitièmes selon les configurations. Force : 8/10. Forme : 8/10. Tirage : 7/10. Value : 7/10. Les cotes entre 6.50 et 7.50 sont justes — ni sur ni sous-evaluees.

Le Brésil revient avec l’ambition de mettre fin à 24 ans sans titre mondial. La Seleção a investi dans une nouvelle génération — Vinicius Jr., Endrick, Rodrygo — encadrée par des cadres expérimentées. Le Groupe C (Maroc, Écosse, Haiti) est favorable, et le parcours éliminatoire semble praticable jusqu’aux quarts. Le risque brésilien, c’est la défense : depuis 2014, le Brésil encaisse des buts dans les moments décisifs. Force : 9/10. Forme : 7/10. Tirage : 8/10. Value : 7/10.

L’Espagne, championne d’Europe en titre après son triomphe à l’Euro 2024, possède la génération la plus excitante du football européen. Lamine Yamal, Pedri, Nico Williams — l’age moyen de l’équipe titulaire tourne autour de 25 ans, ce qui signifie que cette équipe est en phase ascendante. Le Groupe H est cependant piège avec l’Uruguay, une sélection qui ne perd jamais facilement. Force : 9/10. Forme : 9/10. Tirage : 6/10. Value : 8/10. C’est ici que je vois la meilleure valeur du Tier A — les cotes entre 7.50 et 9.00 sous-estiment une équipe qui a déjà prouvé sa capacité a gagner un titre majeur avec cette génération.

Tier B — Les outsiders dangereux

Le Tier B regroupe les équipes capables d’atteindre les demi-finales et, dans un scenario favorable, de jouer la finale. Elles ne sont pas favorites, mais elles ont les armes pour éliminer n’importe qui sur un match a élimination directe.

L’Angleterre est l’éternelle favorite qui déçoit. Finaliste de l’Euro 2020, demi-finaliste du Mondial 2018, finaliste de l’Euro 2024 — les Three Lions accumulent les parcours profonds sans jamais conclure. L’effectif est phénoménal : Bellingham, Saka, Rice, Foden. Le Groupe L (Croatie, Panama, Ghana) est gérable. Mais le facteur psychologique — cette incapacite a gagner les grands matchs — pese dans mon évaluation. Force : 9/10. Forme : 7/10. Tirage : 7/10. Value : 6/10. Les cotes sont correctes, pas plus.

L’Allemagne en reconstruction post-Euro 2024 possède un potentiel offensif remarquable avec Musiala, Wirtz et Havertz. Le Groupe E (Côte d’Ivoire, Équateur, Curacao) est accessible. La question est défensive — la Mannschaft n’a pas trouve sa stabilité arrière depuis 2014. Force : 8/10. Forme : 6/10. Tirage : 8/10. Value : 7/10. A des cotes autour de 10.00-12.00, l’Allemagne pourrait representer un value bet intéressant si la défense se stabilisé d’ici juin.

Le Portugal de la génération post-Ronaldo — ou plutot en transition — reste une équipe redoutable. Le Groupe K (Colombie, Ouzbekistan, RD Congo) demande de la vigilance face à la Colombie, mais la qualification ne fait guere de doute. Bruno Fernandes, Bernardo Silva et la génération montante offrent une profondeur de banc considérable. Force : 8/10. Forme : 7/10. Tirage : 7/10. Value : 7/10.

Les Pays-Bas, toujours presents dans les moments importants, ont un Groupe F intéressant avec le Japon, la Tunisie et la Suede. Le Japon est l’adversaire à surveiller — la montee en puissance du football nippon est réelle. Les Oranje possèdent un melange d’expérience et de jeunesse, avec des défenseurs centraux parmi les meilleurs d’Europe. Leur problème historique reste le même : en phase éliminatoire, les Pays-Bas ont une tendance a s’effondrer dans les prolongations et les tirs au but. Force : 7/10. Forme : 7/10. Tirage : 6/10. Value : 7/10.

L’Uruguay mérite une mention dans ce tier. Place dans le Groupe H avec l’Espagne, c’est le seul outsider de Tier B qui devra survivre à un groupe de la mort pour entrer en phase éliminatoire. Mais l’Uruguay en Coupe du Monde, c’est une autre équipe — combative, tactiquement disciplinee, avec des attaquants de classe mondiale. La cote longue — souvent entre 20.00 et 30.00 — pourrait offrir de la valeur pour les parieurs patients. Force : 7/10. Forme : 7/10. Tirage : 4/10. Value : 7/10.

Classement des équipes favorites pour la Coupe du Monde 2026 par tiers

Tier C — Les équipes à surveiller

Le Tier C est le territoire des outsiders avec un parcours crédible jusqu’aux quarts de finale, et potentiellement une demi-finale en cas de tirage favorable.

Le Maroc a prouvé en 2022 qu’une équipe africaine pouvait atteindre les demi-finales d’une Coupe du Monde. Hakimi, Amrabat, En-Nesyri — le noyau de l’équipe reste intact. Le Groupe C avec le Brésil est un defi, mais une deuxième place est réaliste. Force : 7/10. Value : 8/10 — les cotes entre 25.00 et 40.00 sont généreuses pour une équipe avec cette expérience récente.

La Belgique, malgre le declin de sa génération doree, conserve des individualites de premier plan. Le Groupe G (Iran, Egypte, Nouvelle-Zelande) est le plus accessible du tournoi. Force : 7/10. Value : 6/10 — les cotes reflètent correctement une équipe en transition.

La Croatie fait toujours partie des sélections a ne pas sous-estimer en phase éliminatoire. Finaliste en 2018, troisième en 2022, Modric et compagnie savent jouer les grands matchs. Le Groupe L avec l’Angleterre est difficile, mais la Croatie s’en sort régulièrement dans les groupes compliques. Force : 7/10. Value : 7/10.

Les pays hotes — Canada, États-Unis, Mexique — bénéficient d’un avantage statistique réel. Le Canada, dans le Groupe B avec la Suisse, le Qatar et la Bosnie-Herzégovine, a de réelles chances de sortir premier de sa poule. L’analyse complete du parcours canadien est disponible dans mon article dédié au Canada au Mondial 2026. Les États-Unis, dans le Groupe D avec l’Australie, le Paraguay et la Turquie, sont favoris pour la première place. Leur génération actuelle — Pulisic, McKennie, Reyna — a accumulé de l’expérience en Europe et arrive a maturité. Le Mexique ouvre le tournoi contre l’Afrique du Sud à l’Azteca, un stade ou il n’a pratiquement jamais perdu en compétition officielle. Pour les trois hotes, mon évaluation tient compte du facteur domicile — mais pas au point de les placer dans un tier supérieur à ce que leur niveau réel justifie.

Le Japon est l’équipe asiatique qui monte en puissance depuis une décennie. Des joueurs évoluant dans les meilleurs clubs européens, une organisation tactique exemplaire et un esprit collectif qui peut poser des problèmes a n’importe quelle sélection. Le Groupe F avec les Pays-Bas est un test sérieux, mais une deuxième place est à portée. Force : 7/10. Value : 7/10 à des cotes entre 30.00 et 50.00.

La Colombie, placee dans le Groupe K avec le Portugal, dispose d’un effectif talentueux mene par une nouvelle génération de milieux de terrain créatifs. Les Cafeteros ont la qualité technique pour déstabiliser des défenses organisées, mais leur irregularite en matchs de qualification reste un point d’interrogation. Force : 7/10. Value : 6/10.

L’avantage des pays hotes : surévalué ou sous-estime?

J’ai une règle personnelle : ne jamais parier contre un pays hote lors du premier match du tournoi. En 2022, le Qatar a perdu son match d’ouverture contre l’Équateur — la seule fois en 20 ans ou le pays hote a perdu son premier match. Mais cette exception confirme la règle : les hotes gagnent ou font match nul lors de l’ouverture dans 90 % des cas depuis 1990.

Pour 2026, la situation est unique : trois pays hotes, pas un. Cela dilue-t-il l’avantage? En theorie, oui. Le soutien du public est réparti entre trois sélections au lieu d’être concentre sur une seule. Mais en pratique, chaque hote joue ses matchs de groupe dans ses propres stades — le Canada à Toronto et Vancouver, les États-Unis dans 11 enceintes sur leur territoire, le Mexique à Mexico, Monterrey et Guadalajara. L’avantage domicile est donc intact pour la phase de groupes.

En phase éliminatoire, c’est different. Les matchs sont attribues à des stades fixes, pas aux équipes. Un Canada qui passerait les huitièmes pourrait se retrouver à jouer à Dallas ou Philadelphie — techniquement en territoire neutre. L’avantage domicile s’estompe a mesure que le tournoi avance, sauf pour les États-Unis qui ont 11 stades sur 16 et une probabilité élevée de jouer chez eux jusqu’en demi-finale.

Ce que les cotes ne capturent pas bien, c’est l’effet psychologique du premier Mondial à domicile. Pour le Canada, c’est une première historique. La pression est réelle — l’Afrique du Sud en 2010, éliminée en phase de groupes malgre l’avantage domicile, en est la preuve — mais l’énergie d’un public qui découvre le Mondial chez lui peut aussi porter une équipe au-dela de son niveau objectif. Le Japon et la Coree du Sud en 2002 ont atteint les demi-finales à domicile alors que personne ne les attendait à ce niveau.

Mon verdict : le facteur domicile vaut environ 0.3 a 0.5 point de cote decimale en faveur du pays hote pour les matchs de groupe. Au-dela, il s’efface progressivement. Integrez-le dans votre analyse, mais ne construisez pas une stratégie entière dessus. Les équipes hotes qui réussissent en Coupe du Monde sont celles qui avaient déjà le niveau — le public les pousse d’un cran, il ne les transforme pas.

Pour les parieurs canadiens, la question pratique est : faut-il parier sur le Canada pour sortir du Groupe B? Mon modèle donne au Canada environ 65 % de chances de terminer dans les deux premiers du groupe — un chiffre que les cotes de qualification reflètent assez bien. La valeur n’est pas dans la qualification brute mais dans les marches spécifiques : victoire canadienne lors du premier match contre la Bosnie (cote généralement autour de 1.70-1.90), premier but marque avant la 30e minute dans un stade survolté. Ce sont des marches ou le facteur domicile à un impact mesurable et ou les cotes ne l’intègrent pas toujours complètement.

Nos value bets pour le titre

Un collegue me demandait récemment pourquoi je ne parie jamais sur le grand favori pour le titre. La reponse est mathematique : si le Brésil est cote a 5.50 pour gagner la Coupe du Monde, les bookmakers lui attribuent une probabilité implicite de 18 %. Mon propre modèle lui donne 16 %. L’écart est de 2 points en defaveur du parieur — c’est la marge du bookmaker, et elle mange la valeur. Parier sur le favori numéro un pour un titre, c’est comme acheter une maison au prix catalogue : vous ne perdez pas forcément, mais vous ne faites jamais une bonne affaire.

La valeur se trouve un ou deux crans en dessous du sommet, la ou les cotes compensent largement la probabilité réelle. Voici mes trois value bets pour le titre 2026.

Premier value bet : l’Espagne, entre 7.50 et 9.00. J’ai déjà détaillé les raisons dans le Tier A, mais j’insiste sur un point : l’Espagne est la seule équipe du top 5 qui a gagne un titre majeur avec sa génération actuelle (Euro 2024). La France et l’Argentine ont gagne avec des générations précédentes ou des joueurs en fin de carrière. L’Espagne est en phase ascendante — Yamal aura 18 ans pendant le Mondial, Pedri 23, Williams 23. Ces joueurs seront meilleurs en 2026 qu’ils ne l’étaient en 2024. La cote ne reflète pas cette trajectoire. Mon évaluation : 15 % de chances de titre, contre 11-13 % implicites dans les cotes. Valeur estimee : +3 a +4 points.

Deuxieme value bet : l’Allemagne, entre 10.00 et 14.00. La Mannschaft est en reconstruction, et le marche la traite comme une équipe en declin. C’est une erreur. Musiala est l’un des cinq meilleurs joueurs du monde, Wirtz est explosif, et l’arrivee de nouveaux défenseurs peut stabiliser un secteur qui a longtemps ete le point faible. L’Allemagne à un historique de rebonds spectaculaires — éliminée en poule en 2018, quarts de finale de l’Euro 2024 à domicile, et un Groupe E accessible en 2026. Si la défense se met en place d’ici juin, cette équipe a les moyens d’aller en demi-finale. Mon évaluation : 9 % de chances, contre 7-8 % implicites. Valeur modeste mais réelle.

Troisieme value bet : le Maroc, entre 25.00 et 40.00. Je sais — ca semble fou de parier sur le Maroc pour le titre. Mais rappelez-vous 2022 : une demi-finale de Coupe du Monde, avec des victoires sur la Belgique, l’Espagne et le Portugal. Le noyau de cette équipe est toujours la, plus mature de quatre ans. Le Groupe C avec le Brésil est difficile, mais le Maroc ne craint personne en match a élimination directe. A des cotes de 30.00 ou plus, vous n’avez besoin que de 3 % de probabilité réelle pour que le pari soit rentable. Mon modèle lui donne 4 %. C’est le type de pari qui ne passe probablement pas — mais dont l’esperance mathematique est positive.

Important : un value bet n’est pas un pronostic. Je ne dis pas que l’Espagne, l’Allemagne ou le Maroc vont gagner la Coupe du Monde. Je dis que les cotes proposees sous-estiment leurs chances réelles, et que sur la duree, ce type de pari produit un rendement positif. Si vous placez des value bets à chaque grande compétition — Coupe du Monde, Euro, Copa America — les mathematiques jouent en votre faveur sur un cycle de 8 à 10 ans.

Je précisé aussi ce qui n’est pas un value bet selon mon analyse : le Brésil a 5.50. C’est une cote qui parait généreuse, mais mon modèle lui donne 16 % de chances de victoire — exactement ce que la cote implique une fois la marge du bookmaker retiree. Parier sur le Brésil au titre n’est pas un mauvais pari, mais ce n’est pas un value bet. Vous payez le prix juste pour un ticket de loterie premium. De même, l’Argentine a 7.00 est correctement cotée si Messi est present, mais surévaluée de 2 points si sa participation est incertaine. Attendez la confirmation de la liste avant de vous positionner sur l’Albiceleste.

Une dernière remarque sur les value bets a très longue cote — les équipes cotées a 80.00 ou plus. Le Senegal, la Norvege, l’Australie : ces sélections peuvent creer des surprises ponctuelles, mais la probabilité de voir l’une d’entre elles enchainer sept victoires jusqu’à la finale est infinitesimale. Meme si mon modèle identifie une légère sous-estimation, la marge est trop faible pour justifier une mise. Je reste discipliné : la valeur doit être tangible, pas theorique.

Comment les cotes vont évoluer d’ici juin 2026

En mars 2026, j’ai note les cotes vainqueur de dix équipes et je les compare chaque semaine. Cette habitude m’a appris quelque chose de crucial : les cotes d’avant-tournoi et les cotes d’ouverture du Mondial ne sont jamais les mêmes. Entre maintenant et le 11 juin, trois facteurs vont faire bouger les lignes.

Le premier facteur est medical. Les blessures lors des fins de saison des championnats européens — mai et début juin — sont le cauchemar des bookmakers et des parieurs. Un ligament croise pour un joueur cle peut faire bondir la cote d’une équipe de 2 ou 3 points en 24 heures. L’inverse est vrai aussi : le retour confirme d’un joueur majeur resserré la cote. Mon conseil : suivez les effectifs de vos équipes cibles comme un faucon à partir de mi-mai. Si une blessure majeure survient et que la cote bondit, attendez 48 heures avant d’agir — le marche surréagit souvent dans les premières heures et se corrige ensuite.

Le deuxième facteur est le volume de mise grand public. A mesure que le Mondial approche, des millions de parieurs occasionnels entrent sur le marche. Ces parieurs misent sur les noms qu’ils connaissent — Brésil, France, Argentine — ce qui fait baisser les cotes de ces équipes et augmente mécaniquement les cotes des outsiders. Ce phénomène est prévisible et exploitable. Si vous identifiez un value bet en avril, il y a de fortes chances que sa cote soit encore meilleure fin mai quand le grand public aura écrasé les favoris.

Le troisième facteur est constitue par les matchs de préparation de juin. La plupart des équipes disputent un ou deux matchs amicaux dans les dix jours precedant le tournoi. Un Brésil qui perd 3-0 contre la Colombie en amical fera bondir sa cote — même si les amicaux de juin sont notoirement peu fiables comme indicateurs de forme pour le Mondial. A l’inverse, une victoire écrasante dans un amical peut creer un faux sentiment de confiance. Je ne modifie mes évaluations qu’en cas de revelation tactique significative (nouveau système de jeu, joueur inattendu dans le onze) ou de blessure. Le score brut d’un amical ne change rien à mon modèle.

Ma stratégie personnelle : je place 40 % de mes paris futures entre maintenant et mi-mai, quand les cotes sont encore « propres » et non déformées par le grand public. Les 60 % restants, je les garde pour la semaine precedant le tournoi, quand les compositions d’équipe se précisent et que des anomalies de cotes apparaissent après les matchs de préparation. Cette répartition en deux temps m’a systematiquement donne de meilleures valeurs que de tout miser d’un coup.

Un conseil pratique pour suivre l’évolution des cotes : notez les cotes de vos cinq équipes cibles chaque lundi matin. Utilisez un simple tableur — date, équipe, cote, événement declencheur si applicable. Après quatre ou cinq semaines, vous verrez des patterns apparaître. Certaines équipes voient leurs cotes baisser régulièrement (signe que le marche les revalorise), d’autres stagnent malgre de bons résultats (signe potentiel de valeur cachee). Cet exercice de suivi hebdomadaire est ce qui m’a permis d’identifier mes meilleurs value bets lors des trois derniers Mondiaux. Sans cette discipliné de collecte de donnees, vous pariez à l’aveugle — et les bookmakers ne sont pas aveugles, eux.

Mon top 3 et la mise recommandée

Après avoir passe des centaines d’heures a analyser les cotes vainqueur de la Coupe du Monde 2026, voici ma position nette.

Mon favori personnel pour le titre est l’Espagne. La génération Yamal-Pedri-Williams est en phase ascendante, le titre européen en poche apporte la confiance des grands moments, et les cotes offrent une valeur réelle. C’est un pari à 2 unites — ma conviction la plus forte pour ce Mondial.

Mon deuxième choix est la France. Les Bleus ont la profondeur d’effectif, l’expérience et Mbappe. La cote est plus serree, donc la valeur est moindre, mais la probabilité brute de victoire reste la plus élevée du tableau. Pari a 1 unite, pour la couverture stratégique.

Mon outsider est le Maroc. A 30.00 ou plus, c’est un pari a esperance positive selon mon modèle. Mise minimale — 0.5 unite — parce que la probabilité de réalisation reste faible, mais le ratio rendement/risque est excellent sur le long terme.

Total de mes paris futures pour le titre : 3.5 unites, soit environ 7 % de ma bankroll Mondial. Le reste est réservé à la phase de groupes et aux matchs a élimination directe. Si vous cherchez une analyse détaillée de mes pronostics complets pour chaque phase du tournoi, elle est disponible sur ce site.

Tableau des cotes et value bets pour le vainqueur de la Coupe du Monde 2026

FAQ

Les cotes vainqueur changent-elles beaucoup entre maintenant et le début du Mondial?

Oui, significativement. Entre avril et juin 2026, les cotes principales peuvent bouger de 1 à 3 points decimaux en fonction des blessures, des matchs de préparation et du volume de mise grand public. Les favoris voient généralement leurs cotes baisser à l"approche du tournoi, tandis que les outsiders montent légèrement.

Vaut-il mieux parier tôt ou attendre le début du tournoi pour les paris futures?

Les deux ont des avantages. Parier tôt donne accès à des cotes plus généreuses sur les outsiders, avant que le marche ne se stabilisé. Attendre la semaine precedant le tournoi permet de tenir compte des blessures et des compositions d"équipe. Ma stratégie personnelle consiste a repartir mes mises — 40 % avant mi-mai, 60 % la dernière semaine.

Le Canada peut-il gagner la Coupe du Monde 2026?

Techniquement, tout est possible — mais les cotes du Canada pour le titre se situent généralement entre 40.00 et 60.00, refletant une probabilité de 1.5 a 2.5 %. Le Canada a de réelles chances de sortir de son groupe et possiblement d"atteindre les quarts de finale grace au facteur domicile. Le titre reste un scenario très improbable à ce stade.